Inventaire patrimonial des églises du Tarn — Fiche complète de référence
Notre-Dame de Puech-Trinqual
Puylaurens — La Métairie Rouge
Identification
- Commune
- Puylaurens
- Code INSEE
- 81219
- Arrondissement
- CASTRES
- Lieu-dit
- La Métairie Rouge
- Vocable(s)
- Notre-Dame
Histoire et datation de l’édifice
Aucune donnée renseignée.
Situation topographique
- Type de situation
- isolee
- Taille de l’édifice
- petite
- Latitude
- 0.0000000
- Longitude
- 0.0000000
Situation juridique
- Statut
- Église paroissiale
- Propriétaire
- Autre
- Affectataire
- Autre
- Utilisation
- Autre
- État actuel
- Détruit
- Protection MH
- Aucune
Précisions sur l’état
L'église est détruite depuis au moins la fin du XVIIIe siècle. Elle n'apparaît pas sur les plans cadastraux du XIXe siècle et ne disposait pas d'un registre paroissial propre. Son territoire paroissial était situé entre St-Sébastien et St-Michel de Sémalens.
Dimensions
Aucune donnée renseignée.
Architecture, parois, plafonds et sols
Aucune donnée renseignée.
Décors
Aucune donnée renseignée.
Chœur
Aucune donnée renseignée.
Mobilier de la nef
Aucune donnée renseignée.
Tribune, instruments et trésor
Aucune donnée renseignée.
Sacristie
Aucune donnée renseignée.
Clocher
Aucune donnée renseignée.
Presbytère
Aucune donnée renseignée.
Cimetière
Aucune donnée renseignée.
Histoire de la paroisse
Sous l’Ancien Régime
L'église est mentionnée dans le compoix de Puylaurens de 1598.
Dans le compoix de 1598, la propriété de la Borie Rouge se compose d’une « métairie en solier, fourn, patus » et des parcelles attenantes. Le second item de la propriété évoque « une piesse de tere et pré à Puech Trinqual, l’églize Notre-Dame Puech Trinqual au milieu […] distrait le sotoul de ladite esglize et le simenterie ».
Le mot sotoul indique qu'elle n'est déjà plus qu'un "emplacement"ou une "ruine".
Arch.dép. Tarn, 219 EDT CC 5, Compoix de Puylaurens, f° 204 - Item de Me Jehan Brunenc, juge de Vielmur à la Borie Rouge, 1598.
La métairiie a ensuite été acquise par Sr Jean Bonnafous, par contrat rettenu par Bouffard, notaire à Castres le 24/07/1647.
Observations
En 2019, une pierre sculptée a été acquise par une personne membre du GERAHL. Elle a été identifiée à un bénitier du début du XIIIe siècle. Pourquoi du XIIIe siècle ?
La tête féminine sculptée sur l’extérieure de la cuve, porte un touret. Cette coiffe est constituée d’un bandeau, le filet, qui cerne le haut de la tête, en passant par le front, comme une couronne de tissu. D’un autre bandeau, la barbette, qui passe sous le menton et sur le haut
de la tête. Très visible sur les deux photos.
Les deux témoins de l’époque, celui de la cathédrale de Chartres et celui d’un bas relief du musée de Cluny, confirment notre datation. Le première date de 1215 et le second de 1210. Ce bénitier devait dans le prolongement de la tête féminine, porter une tête d’homme. Le couple,
donateur à l’édifice religieux, s’était fait représentés sur ce mobilier religieux, passage obligatoire des pratiquants. Sous la partie restante du bénitier, un décrochage arrondie sur le devant et rectiligne sur la partie arrière, nous autorise à penser que le cuvier reposé sur une demie colonne. Le décrochage permettait d’emboîter le cuvier sur cette colonne.
Sources, archives, études et bibliographie
Données générales de l’inventaire
Visites et renseignements
Photographies et documents
Toutes les photographies et tous les documents associés sont déjà présentés dans les rubriques de la fiche.


